A. Banques et finances – Développement – Secret bancaire

23/03/2012

Tout d’abord nous allons vous donner une définition du secret bancaire. C’est un secret professionnel, appliqué aux banques, à leurs organes et à leurs employés. “Les directeurs et employés des banques ainsi que tous ceux qui ont connaissance des écritures, livres, opérations et correspondances bancaires sont tenus au secret absolu en faveur des clients et ne peuvent divulguer ce qu’ils savent sur les noms de la clientèle, sur ses avoirs et sur les questions qui la concernent à qui que ce soit: particulier, pouvoir public, autorité administrative, militaire ou judiciaire sauf autorisation écrite de l’intéressé, de ses héritiers ou de ses légataires ou sauf déclaration de sa faillite et à moins qu’il ne surgisse un litige sur une opération bancaire entre les banques et leurs clients…”(Article 2, loi du 3/9/56 sur le secret bancaire au Liban)

 

La Suisse possède dans ses banques privées un secret bancaire dont les pays qui l’entourent lui mettent une énorme pression afin qu’il soit révélé au grand jour.

 

Cependant, les banquiers suisses proposent aux fiscs étrangers de payer pour garder leur secret bancaire. Ce système fonctionne bien, notamment en Allemagne et au Royaume-Uni, ce qui fait que les clients provenant de leur pays préservent leur anonymat à jamais. Surtout les plus riches pouvant acheter des produits de luxe seront les mieux protéger.

 

En effet, les banques suisses ont versé 1,8 milliard d’euros au fisc allemand et 435 millions au fisc britannique pour que les clients restent anonymes. Les français eux aussi sont tentés par ce système, baptisé Rubik, applicable en 2013. Pourtant les États-Unis prennent une voie plus agressive envers les banquiers suisses afin qu’ils révèlent au grand jour le secret bancaire.

 

Grâce à ce système les financiers suisses pourront plus que jamais promouvoir les services d’opacité et même s’ils sont surpris en pleine magouilles ils ne seront pas poursuivis, car ils s’inspirent de la citation « Je paie, donc je peux m’affranchir des lois ».

 

Le G20 a cependant imposé à la Suisse de donner les noms de leurs clients en cas d’évasion fiscale.

 

Les attaques contre le secret bancaire

Tout d’abord nous allons vous donner une définition du secret bancaire. C’est un secret professionnel, appliqué aux banques, à leurs organes et à leurs employés. “Les directeurs et employés des banques ainsi que tous ceux qui ont connaissance des écritures, livres, opérations et correspondances bancaires sont tenus au secret absolu en faveur des clients et ne peuvent divulguer ce qu’ils savent sur les noms de la clientèle, sur ses avoirs et sur les questions qui la concernent à qui que ce soit: particulier, pouvoir public, autorité administrative, militaire ou judiciaire sauf autorisation écrite de l’intéressé, de ses héritiers ou de ses légataires ou sauf déclaration de sa faillite et à moins qu’il ne surgisse un litige sur une opération bancaire entre les banques et leurs clients…”(Article 2, loi du 3/9/56 sur le secret bancaire au Liban)

 

La Suisse possède dans ses banques privées un secret bancaire dont les pays qui l’entourent lui mettent une énorme pression afin qu’il soit révélé au grand jour.

 

Cependant, les banquiers suisses proposent aux fiscs étrangers de payer pour garder leur secret bancaire. Ce système fonctionne bien, notamment en Allemagne et au Royaume-Uni, ce qui fait que les clients provenant de leur pays préservent leur anonymat à jamais. Surtout les plus riches pouvant acheter des produits de luxe seront les mieux protéger.

 

En effet, les banques suisses ont versé 1,8 milliard d’euros au fisc allemand et 435 millions au fisc britannique pour que les clients restent anonymes. Les français eux aussi sont tentés par ce système, baptisé Rubik, applicable en 2013. Pourtant les États-Unis prennent une voie plus agressive envers les banquiers suisses afin qu’ils révèlent au grand jour le secret bancaire.

 

Grâce à ce système les financiers suisses pourront plus que jamais promouvoir les services d’opacité et même s’ils sont surpris en pleine magouilles ils ne seront pas poursuivis, car ils s’inspirent de la citation « Je paie, donc je peux m’affranchir des lois ».

 

Le G20 a cependant imposé à la Suisse de donner les noms de leurs clients en cas d’évasion fiscale.

 

Les attaques contre le secret bancaire

 

Sécurité, qualité, fiabilité… et secret bancaire. Grâce à ces atouts, la place financière suisse a réussi à attirer depuis longtemps d’énormes capitaux en provenance du monde entier. De facteur de succès, le secret bancaire s’est aujourd’hui transformé en une véritable menace pour le futur des banques suisses.

 

Accusées d’avoir aidé des milliers de clients américains à contourner le fisc, une dizaine de banques suisses se sont retrouvées dans le collimateur des autorités fiscales et judiciaires américaines. En janvier, l’ouverture d’une enquête a suffi pour précipiter le démantèlement de Wegelin, le plus ancien institut bancaire du pays.

 

D’autres banques helvétiques risquent de connaître le même sort. «Aux Etats-Unis, l’évasion fiscale est un délit très grave. Il suffit de se rappeler qu’Al Capone a été condamné à une longue peine de prison pour évasion fiscale, et non pour les autres crimes qu’il avait commis», propos de Robert Vogler, spécialiste de l’histoire bancaire.

 

Sécurité, qualité, fiabilité… et secret bancaire. Grâce à ces atouts, la place financière suisse a réussi à attirer depuis longtemps d’énormes capitaux en provenance du monde entier. De facteur de succès, le secret bancaire s’est aujourd’hui transformé en une véritable menace pour le futur des banques suisses.

 

Accusées d’avoir aidé des milliers de clients américains à contourner le fisc, une dizaine de banques suisses se sont retrouvées dans le collimateur des autorités fiscales et judiciaires américaines. En janvier, l’ouverture d’une enquête a suffi pour précipiter le démantèlement de Wegelin, le plus ancien institut bancaire du pays.

 

D’autres banques helvétiques risquent de connaître le même sort. «Aux Etats-Unis, l’évasion fiscale est un délit très grave. Il suffit de se rappeler qu’Al Capone a été condamné à une longue peine de prison pour évasion fiscale, et non pour les autres crimes qu’il avait commis», propos de Robert Vogler, spécialiste de l’histoire bancaire.

 

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