A. Banques et finances – Développement – Paradis fiscaux

23/03/2012

Tout d’abord nous allons vous donner la définition de paradis fiscal. C’est un pays où la réglementation monétaire et la fiscalité est plus souple, plus favorable que dans le reste du monde, ce phénomène attire les grosses fortunes et les capitaux étrangers (Petit Robert).

 

Par les conditions favorables qu’il offre, un paradis fiscal attire les entreprises pour qu’elles y installent leur siège social. Ces entreprises réduisent ainsi le montant de leurs impôts sur les bénéfices par rapport à leur pays d’origine, échappant de cette manière à une fiscalité qu’elles jugent excessive.

 

Ceci entraîne également une concurrence économique entre les différents pays. En effet, ce gain pour les entreprises étrangères est directement perdu pour les États. Ce processus pousse les pays à toujours augmenter d’avantage leurs taxes et a se révolter contre la Suisse et ses réglementations.

 

Ce phénomène favoriserait les organisations criminelles tels que les mafia et les réseau criminels à blanchir leur argent.

 

Mais pour les millionnaires helvétiques, la Suisse est plutôt un enfer. Selon les statistiques de l’OCDE, l’impôt sur le revenu des personnes physiques y est même supérieur à la moyenne des pays industrialisés.

 

Résultat, des Helvètes fortunés n’hésitent pas à déménager. Dans les cabinets d’avocats, on parle alors d’optimisation fiscale. D’autres ont opté pour une solution plus radicale et ont abandonné la Suisse pour Monaco, Londres ou même Singapour.

 

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Comments :

  1. renaudchristin dit :

    Du coup, qui vient mettre son argent en Suisse ? Les fortunes de quelles personnes sont gérées par les banquiers privés genevois, si les riches Suisses fuient cet enfer fiscal ?

  2. tg2012rc dit :

    Ce sont majoritairement des étrangers.

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